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"Affaire Pilarski : Coup de théâtre, Christophe Ellul avoue que son chien Curtis est le tueur"
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"Affaire Pilarski : Coup de théâtre, Christophe Ellul avoue que son chien Curtis est le tueur"

France

Le drame de la forêt de Retz vient de connaître son épilogue judiciaire et moral. La tragique disparition d'Elisa Pilarski en novembre 2019 avait été immédiatement instrumentalisée pour lyncher médiatiquement la vénerie française. Mais ce mercredi 4 mars, au deuxième jour de son procès au tribunal de Soissons, un immense coup de théâtre a eu lieu. Comme le rapportent nos confrères du journal Libération, Christophe Ellul a fini par craquer. Faisant volte-face, il a officiellement reconnu à la barre que son propre chien, Curtis, était bien le seul responsable de la mort de sa compagne.

L'essentiel en 30 secondes

  • Le coup de théâtre : Après des années de déni, Christophe Ellul a avoué ce mercredi à la barre que son chien Curtis a bien tué Elisa Pilarski.
  • La cause de l'aveu : Confronté par la présidente du tribunal aux preuves accablantes (mensurations des morsures) et au passé ultra-violent de l'animal, l'accusé a fini par admettre la vérité.
  • La conséquence : Cet aveu détruit définitivement la thèse du "complot" et innocente l'équipage de chasse à courre, injustement accusé et harcelé par les associations animalistes depuis six ans.

"Aujourd’hui, oui, je l’accepte et je le crois"

Depuis l'ouverture de son procès mardi pour « homicide involontaire », Christophe Ellul s'obstinait à maintenir sa version initiale : celle d'une attaque perpétrée par les chiens d'un équipage de chasse à courre présent dans le secteur.

Mais face à la présidente du tribunal, le mur du déni s'est fissuré. La magistrate l'a implacablement mis face aux faits : les mensurations des morsures qui correspondent exactement à la mâchoire de Curtis, mais aussi la violence extrême de ce chien qui avait sauvagement mordu Christophe Ellul lui-même deux jours après le drame, avant de s'en prendre à une bénévole du chenil quelques jours plus tard.

« Madame la présidente m’a donné la preuve qu’il est coupable », a finalement lâché l'accusé à la cour, selon les informations de Libération. « Les mensurations parlent d’elles-mêmes apparemment. Aujourd’hui, oui, je l’accepte et je le crois. »

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La fin d'un lynchage honteux contre la chasse à courre

Ces quelques mots prononcés au tribunal résonnent comme une immense victoire pour la vérité, mais aussi pour le monde de la chasse.

Dès le lendemain du drame en 2019, des figures médiatiques comme Brigitte Bardot et de nombreuses associations anti-chasse avaient jeté l'équipage de vénerie en pâture, affirmant qu'une "meute livrée à elle-même" avait dévoré la jeune femme enceinte. Pendant des années, les veneurs ont subi des menaces de mort et un harcèlement inouï.

L'instruction avait pourtant déjà prouvé leur innocence : l'ADN retrouvé sur les plaies de la victime appartenait exclusivement à Curtis, et l'enquête avait démontré que la partie de chasse avait débuté après le décès d'Elisa Pilarski, dans une toute autre zone de la forêt. L'aveu de Christophe Ellul vient aujourd'hui planter le dernier clou dans le cercueil de cette manipulation militante. La science l'avait prouvé, l'accusé l'a désormais confirmé : la chasse à courre n'a jamais rien eu à se reprocher.

Questions fréquentes

Pourquoi Christophe Ellul a-t-il changé de version au procès ? Après avoir longtemps accusé la chasse à courre, Christophe Ellul a été confronté par la juge aux preuves scientifiques irréfutables (notamment les mensurations exactes des morsures) et au comportement agressif documenté de son chien après les faits. Face à ces éléments accablants, il a déclaré accepter la culpabilité de son animal.

Que disaient les tests ADN dans l'affaire Elisa Pilarski ? Les expertises génétiques ordonnées par la justice ont été catégoriques : l'ADN retrouvé sur les plaies de la victime appartient exclusivement à Curtis, le chien de l'accusé. L'ADN des 62 chiens de l'équipage de chasse à courre a été analysé, et aucun d'entre eux n'a été impliqué.

Quelle est la véritable race du chien Curtis ? Curtis n'était pas un croisé inoffensif comme l'avait initialement déclaré son propriétaire pour contourner la loi, mais un véritable American Pitbull Terrier. C'est un chien de catégorie 1, importé illégalement des Pays-Bas et spécifiquement entraîné au mordant de manière illicite.

Camille Combert
Camille Combert

Passionné de chasse depuis mon plus jeune âge, j'arpente avec enthousiasme les terres sauvages de Sologne et de Haute-Garonne, toujours à la recherche de nouvelles expériences cynégétiques

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